De la cave à l’assiette - Des champis dans nos Amap !

En juillet, nous vous avions présenté le projet d'installation à Bayonne de la champignonnière « De la cave à l'Assiette »*. Le temps de l'incubation est passé, la cave de 40 m² est installée et les premiers pleurotes bientôt prêts à être dégustés !

Les pleurottes de Bayonne
Préparez vos assiettes, c'est là qu'on intervient comme Espaces Tests – Living Labs dans le projet : cette phase permettra de vérifier et d'ajuster les paramètres de la cave pour optimiser les conditions de pousse des champignons... Bref, vous l'avez compris, l'idée de l'expérience, c'est de jouer les cobayes !


Pour accompagner Florence et Cécile dans le développement de leur projet, nous vous proposons donc 1 contrat d'achat groupé « Test Pleurotes » avec 3 dates de livraisons : Sous le kiosque de la place du marché de Quintaou à Anglet, à partir de 18h30

 

  • 24/11- Animation Dégustation ouverte à tou-te-s
  • 08/12
  • 22/12

Prêt-e-s à tester les 1ers pleurotes bayonnais ?

(Clôture des inscriptions le 17/11)

 

Vous souhaitez aussi organiser une livraison de pleurotes dans votre zone géographique ?
N'hésitez pas à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour plus d'infos.

 

(*) « De la Cave à l'Assiette » est un projet solidaire et local de culture de champignons au Pays Basque.

 

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Décès d'Olivier Millard

olivier-millard

C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès d'Oliver Millard.

Olivier avait été le premier maraîcher en AMAP au Pays Basque.

 

Ses obsèques auront lieu le vendredi 4 août, à 11h00 à Ainhoa.

 

L'Inter-AMAP Pays Basque présente ses condoléances à l'ensemble de sa famille.

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Grippe aviaire : Nouvelle mobilisation lundi 12 juin à 12h place de Bidache

couvoir-de-la-bidouzeQuand on vous disait que la guerre n'était pas terminée...

Nous sommes attendus en nombre à la conférence de presse qui est organisée par les paysans, le lundi 12 juin à 12h précises, pour dénoncer le projet de l'État de tuer tous les canetons du couvoir de la Bidouze, à Bidache.

 

L'Inter-AMAP Pays Basque poursuit donc le combat aux côtés du syndicat ELB (confédération paysanne au Pays Basque) en arguant du fait que les consommateurs doivent pouvoir continuer à choisir ce qu'ils mettent dans leur assiette !

 

Depuis quelques jours, on pensait que l'on n'aurait plus qu'à payer le montant exorbitant des analyses et que tout serait plié... Mais non ! La guerre menée par l'état contre les petits paysans et leurs pratiques vertueuses d'élevage ne s'arrête jamais.

 

Dans ce scénario digne d'une mauvaise série B débuté au mois d'avril et dont le dernier épisode est sorti le 8 juin dernier, c'est dorénavant la filière complète qui est remise en cause par l'administration.

 

Pourquoi ?

La grippe aviaire a traversé les élevages cet hiver avec des conséquences mortelles pour les élevages industriels aux pratiques concentrationnaires. A cette occasion les petits élevages dits autarciques ont montré leur capacité de résilience face aux virus... Car les conditions sont présentes dans ces petites fermes pour favoriser la lutte contre la maladie et ses microbes.

 

Le corps a sa mémoire ; le passage d'un épisode de grippe se lit dans le sang des animaux comme dans celui des hommes et des femmes. C'est ce qui s'appelle la virologie. On peut savoir contre quoi le corps s'est battu sans pour autant être porteur de l'infection puisque le corps a su trouver les moyens de la combattre. Ce qui ne tue pas rend plus fort !

 

Dans le cas du couvoir de la Bidouze, les analyses montrent les traces de passage du virus, sans détecter aucune maladie. Mais pour l'administration, une seule solution : il faut abattre ! Heureusement que l'État n'a pas encore décidé d'exterminer les futurs humains dont le patrimoine génétique pourrait présenter une quelconque trace d'histoire de leurs parents.

 

Ce couvoir n'a pas été concerné par l'épisode mortel provoqué par la grippe l'hiver dernier. Les mesures de protection avaient été mises en œuvre. Par la suite le couvoir a engagé la reproduction pour approvisionner nombre de fermes en caneton. Mais suite au analyses, l'administration veut laver plus blanc que blanc et n'écoute que son propre son de cloche, vibrant aux échos industriels, plutôt que d'apprécier le savoir ancestral des paysans qui, eux, n'ont jamais pris aucun risque pour leurs cheptels. D'autres vétérinaires affirment, aux côtés des paysans, qu'il y a une alternative à cette funeste solution.

 

Il faut tuer, pour rien, mais c'est mieux pour l'image !
Espérons que lors de leur passage dans un restaurant ces tueurs comprendront pourquoi la mention "local" aura du être barrée en rouge, histoire de ne pas payer une amende pour publicité mensongère !

 

Rendez vous lundi 12 juin 2017, à 12h précises, sur la place de Bidache

 

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Barcus, Domezain, Gabat : Une caisse de solidarité pour les trois fermes

banniere-solidarité

Suite de l'affaire « non à l'abattage des cheptels sains »

Nous en sommes à l'épisode où les cheptels sains des trois fermes ont été épargnés de l'abattage automatique.

Abattre aurait donné droit à une indemnisation de la part de l'État (estimation pour la ferme de Domezain : 26 000 €), mais garder le cheptel en vie impose de prouver qu'il reste sain par le biais d'analyses sanitaires régulières qui, elles, ne sont pas prises en charge par l'État (estimation pour la ferme de Domezain : 5 400 €).

 

Cela signifie que, d'une part cette décision de sauvegarder les cheptels fait faire des économies à l'État (donc à nous), mais que, d'autre part, l'État ne semble pas s'en rappeler !

 

L'Inter-AMAP Pays Basque poursuit son soutien à la décision de ne « pas tuer pour rien » et reste solidaire de la situation vécue dans les trois fermes.

 

La totalité des analyses est estimée à 20 000 € !

 

Une caisse de solidarité est ouverte pour aider au paiement des analyses. Tous ceux qui souhaitent apporter leur contribution peuvent :

 

Résister c'est exister ! Alors exprimez votre détermination à pouvoir choisir votre alimentation en maintenant des pratiques agricoles soucieuses de l'environnent, du bien-être animal et de l'être humain.

 

D'avance merci à tous !

 

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Les animaux sains sont sauvés, l'administration accepte la surveillance sanitaire !

mobilisation abattage élevages sains

Après plusieurs semaines de négociation et de confrontation, les élevages de poules et canards sains de Gabat, Domezain et Barcus seront finalement soumis à une surveillance sanitaire rapprochée, écartant définitivement le risque d'abattage préventif. Le bon sens l'a finalement emporté.

 

 

Les trois fermes viennent de recevoir les arrêtés préfectoraux les plaçant sous surveillance sanitaire, comme le réclamait ELB ces dernières semaines en arguant du fait que cette proposition entre totalement dans le cadre réglementaire puisqu'elle est prévue à l'article 4 de l'arrêté du 31/03/2017 qui régit les conditions du vide sanitaire. Les éleveurs devront réaliser des analyses tous les 21 jours dont les premières seront faites ce jour.

 

A ce titre, nous voulons clarifier les contrevérités répétées dans les médias par la FDSEA et les JA laissant entendre que le non abattage à Gabat, Domezain et Barcus compromet le vide sanitaire de centaines d'éleveurs. Ces allégations sont totalement fausses, l'arrêté définissant le vide sanitaire est très clair, celui-ci s'achève le 29 mai pour tous et l'existence d'élevages non dépeuplées est prévue dans l'arrêté (qui en fixe les conditions). On comprend bien qu'il ne reste plus que l'intox aux deux syndicats pour discréditer une action collective exemplaire.

 

C'est effectivement la mobilisation collective, plurielle et déterminée, basée sur des arguments sanitaires de bon sens qui a permis une issue raisonnable à cette affaire. Néanmoins, la rédaction des arrêtés reçus par les éleveurs, le coût des analyses imposées et le comportement de la DDPP (visite sanitaire extrêmement rude chez Bernadette Prébendé hier) nous laissent penser que l'administration pourrait user de toutes ses armes pour exercer des représailles. Nous n'accepterons évidemment pas un tel comportement et nous nous mobiliserons à nouveau si quelconque harcèlement était mis en évidence.

 

La bataille de ces dernières semaines a été la démonstration qu'il ne s'agissait pas seulement de sauver quelques poules et canards sains mais bien de soutenir une agriculture et une alimentation de qualité face aux dérives des modèles industriels et à l'intransigeance des pouvoirs publics qui, consciemment ou non, les servent. La diversité des manifestants de ces derniers jours le montrent bien.

 

La prochaine bataille sera celle de faire accepter des normes de « biosécurité » adaptées au niveau de risque des exploitations, les mesures actuelles n'étant ni plus ni moins que des outils de destruction des élevages fermiers et de plein air.

 

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