Le coup de main à Angela Malaroni

Merci ! Merci !...

angela1Merci à notre réseau Inter-AMAP, Inter-RELATION, Inter-SOLIDARITE.

 

Merci d’avoir répondu au petit mot diffusé à la fin du mois de mars, début du gros boulot de la saison agricole, et début de petits soucis de côtes (celles qui font très mal quand elles se déplacent). J’avais manipulé trop brutalement une pelle de béton pour avancer mes travaux d’installation… Et me voilà réduite au repos forcé au très mauvais moment !... Mais arrêter les travaux de début de saison était impossible… Alors « à l’aide !!! »

 

Plusieurs d’entre vous ont répondu à mon appel à l’aide… Et m’ont aidé. Et je voudrais ici leur témoigner ma gratitude.

 

angela2Merci à Françoise et ses copines : Rosana d'Ustaritz et Geneviève de donibane, qui reviendront à la prochaine occas’, à Nicolas le menuisier en herbe pour avoir étalé le caillou pile au bon moment, avant que la toupie de béton n’arrive. Merci à Nicole, d’Espelette, devenue maîtresse en collage de cire, et bravo pour sa persévérance et son obstination à faire toujours mieux. Merci à Franck enfin, qui m’a aidée à nettoyer de nombreuses ruchettes, à coller de la cire aussi et qui, je l’espère, saura trouver le chemin des abeilles sur le chemin de sa vie.

 

A bientôt à tout le monde dans les AMAP que j’approvisionne, et sur les marchés équitables de la côte basque.

 

Bizzzzzz

 

Angela, l’Abeille Bleue

 

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La nouvelle Charte des AMAP

La nouvelle Charte des AMAP est arrivée !

 

la nouvelle charte des AMAP a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée Générale du MIRAMAP, le samedi 15 Mars 2014 à Ribécourt en Picardie !

 

miramap affiche charte coul-2Lancé en juin 2012, le chantier participatif de réécriture de la charte des AMAP a permis de redéfinir ensemble les enjeux, valeurs, principes et règles qui concourent à faire de l’AMAP une alternative concrète pour soutenir une agriculture vivante sur les territoires.

 

A la suite d’un processus de ré-écriture participative inter-régionale, qui a permis à plusieurs centaines d’AMAP de contribuer (paysans et amapiens), les Assises nationales pour la nouvelle charte (décembre 2013) ont conduit à l’élaboration d’un texte clair, ouvert et politiquement très solide.

 

Les notions de souveraineté alimentaire, de co-producteurs, d’éducation populaire, d’évaluation participative, de rupture avec l’agro-chimie, de refus de l’appropriation mercantile du vivant, de défense des semences paysannes, d’invitation à disséminer "l’esprit AMAP", ..., marquent une prise en compte remarquable des évolutions sociétales intervenues depuis l’écriture de la charte de 2003. Tout en restant fidèle à l’orientation donnée par la première charte des AMAP, cette nouvelle charte nous offre un horizon très enthousiasmant pour continuer à faire vivre et à développer cette belle alternative.

 

Conformément aux engagements pris lors des Assises et afin de respecter le processus de construction collectif, la nouvelle charte des AMAP a été proposée pour validation formelle à l’Assemblée Générale du MIRAMAP (suite à un travail d’amélioration, de mise en page et sans modification de fond, en janvier et février 2014).

 

Suite à cette validation, la nouvelle Charte des AMAP entre donc en vigueur et nous invitons tous les acteurs locaux des AMAP à se l’approprier ! Le concept d’AMAP appartient à toutes celles et tous ceux qui œuvrent localement dans le sens de la charte des AMAP, sans exclusive : l’AMAP est un bien commun que nous voulons continuer à faire vivre dans un esprit de co-responsabilité et d’ouverture.

Cette nouvelle charte est aussi un message d’espoir pour l’avenir du mouvement : les AMAP, après plus de 10 ans d’alternatives, ont gardé toute leur vitalité et ne cesse d’innover pour la transformation sociale et écologique de l’agriculture et de notre rapport à l’alimentation.

Nous vous invitons à diffuser la nouvelle charte des AMAP très largement : au sein des réseaux, des AMAP, des partenaires et des institutions locales.

 

Vous trouverez ici quelques outils qui pourront vous aider pour cette diffusion.

 

A très bientôt,


Le collectif du MIRAMAP

 

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Le panier de légumes encore victime des aléas climatiques

Cette année 2013...

...a été marqué par une succession de périodes climatiques difficiles et non sans conséquences sur la production de légumes.

Les pertes et les retards dans les productions ont été importants. Cette situation est d'autant plus catastrophique sur le plan économique qu'elle succède à une année 2012 déjà difficile.

 

Après une fin d'hiver maussade, le froid a fait son retour en mai. L'ensoleillement du printemps a été déficitaire, les déficits dépassent 30%.

 

bilan 2013 2Au mois de juin, alors que les cultures d'été sont déjà en place, on a pu observer environ une vingtaine de jours avec des températures inférieures à 20°C accompagnées de fortes précipitations et un cumul sur le mois d'environ 240mm (pour une normale locale de 120mm en juin).

De plus la durée d'ensoleillement pour cette saison a été particulièrement faible avec 7 jours à 0 heure et 11 jours à moins de 5 heures d'ensoleillement.

Or, toutes les cultures en place à cette période que ce soit en plein champ ou sous abri (aubergine, piment, concombre, tomate...) ont des besoins en températures et ensoleillement important pour assurer leur croissance. Pour la plupart d'entre eux des températures en dessous de 15°C bloquent la croissance, or la plupart des nuits sont descendus à ces alentours.

 

Le faible ensoleillement entraîne des baisses de rendement et un retard dans la production de fruits.

Les basses températures (plein champ et sous abri) ont une influence directe sur l'alimentation des cultures car elles empêchent une minéralisation correcte des cultures indispensable à une bonne croissance et fructification.

 

La combinaison de ces facteurs a entraîné des retards de croissance, des avortements floraux (perte de fruits) et un affaiblissement général des cultures entraînant une vulnérabilité accrue au parasitisme.

 

bilan 2013 3En plein champ, on a pu observer un engorgement en eau des sols plus ou moins importants selon la nature et la topographie des parcelles, non sans conséquence sur la dégradation des matières organiques dans le sol.

De plus les cultures ont subi des déséquilibres nutritionnels par lessivage des éléments fertilisants dus aux fortes précipitations. Cet excès d'eau a été fatal à de nombreuses jeunes plantations de fin mai et début juin en plein champ par asphyxie des racines mais aussi par l'attaque de certains champignons pathogènes du sol, très polyphages comme le Rhizoctonia Solanii qui s'attaque aux racines des cultures comme le piment lorsque ces cultures sont plantés en sols frais humides.

De plus, les déséquilibres nutritionnels affaiblissent les plantes cultivées.

 

En juillet, brutal changement de situation avec une augmentation de la température (26°C en moyenne) et surtout de fortes amplitudes thermiques (certaines atteignant 36°C), le tout combiné à une faible pluviométrie (31mm) et 23 jours sans pluie.

Des pertes sur les cultures d'été ont à nouveau été observées dues à plusieurs facteurs.

D'une part les cultures plantées en conditions de sols humides développent de faibles racines les rendant plus vulnérables et moins résistantes à la sécheresse.

D'autre part, ce réchauffement brutal des sols encore humides a déclenché l'apparition de champignons du sol comme le Phytophtora (plutôt sur solanacées) et le Sclerotium rolsfii

(très polyphages) causant de nombreux dégâts sur les cultures.

Le mois de juillet est aussi la période de mise en place des cultures (choux...) et des semis pour l'automne - hiver (carotte, navet...). Les fortes amplitudes thermiques ont bloqué la germination de certains semis comme la carotte, certains producteurs ont du ressemer plusieurs fois.

Les fortes températures et le déficit en eau après plantation limitent la reprise des cultures entraînant des pertes directes. Or cette période est cruciale pour le développement des cultures d'hiver car dès le mois d'août, les jours raccourcissant les cultures se développent moins bien et les semis et plantations trop tardifs seraient bloqués par les premiers froids automnaux.

 

bilan 2013 4Le mois de septembre plus clément et les plantations sous abri automnal ont permis des plantations dans de meilleures conditions, cependant ces cultures ne seront commercialisables qu'en fin d'hiver. Les surfaces sous abris ne seront sûrement pas suffisantes dans beaucoup de cas pour combler le déficit de production.

 

Les légumes de conservation ont aussi subi des pertes importantes, jusqu'à 50% sur la pomme de terre mais aussi sur les courges d'hiver. D'autres cultures (comme la carotte, betterave ...) qui sont mises en place en juin juillet ont de faibles rendements et sont parfois de petit calibre.

 

Le panier de légumes souffrira donc de l'ensemble de ces conséquences pour les périodes d'hiver et de printemps 2014, n'offrant bien souvent que peu de diversité. En espérant que la nouvelle année apporte des récoltes plus fructueuses !

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L'inter-AMAP Pays Basque en 2013

Le bilan

Ci-dessous, vous trouverez la liste des actions menées par l'inter-AMAP Pays Basque au cours de l'année 2013.

En téléchargement, le compte-rendu de l'assemblée générale qui s'est tenue le 7 décembre 2013.


Commission du Dedans

• ASUNAK 2011 : officialisation de l'association Inter-AMAP Pays Basque

• 420 adhérents à ce jour (paysans et acheteurs-mangeurs)

• Organisation ou Participation à de nombreux évènements :

o Rencontre des AMAP du pays basque en avril 2013 pour élaborer des propositions de modification de la charte AMAP (30 participants).

o Rencontre des relais AMAP Aquitaine (3 fois)

o MirAMAP : Adhésion au mouvement Inter-régional des AMAP (Fête de la transition Cluny mai 2013) et réunions téléphoniques.

o Mise en œuvre de la réhabilitation du verger d'Urt.

• Développement du réseau des AMAP au Pays Basque

o Aide à la création d'une nouvelle AMAP (Espelette)

o Animation du site internet (inter-amap-pays-basque.org) et diffusion régulière d'une lettre d'information

o Visite de 5 paysans en vue de leur intégration au réseau AMAP (Les sœurs RECA, Maider AZARETE, Jean-Michel ETCHEGARRAY, Jean-Claude AGUERRE, Sophie JAUDET)

• Accompagnement au respect de la charte

o Relation paysans et acheteurs-mangeurs

(Anglet / Hasparren / St jean de luz)

o Appui et entraide autour de projets de paysans (fin du dossier paysan boulanger)

A venir

• chantier de réflexion avec les agriculteurs en AMAP autour du respect de la charte AMAP

• recherche de financements complémentaires aux adhésions

• créations de nouvelles AMAP

• ...Et une inévitable recherche d'adhérents actifs autour du projet de l'Inter-AMAP Pays Basque

ag iapb 2013 1 ag iapb 2013 3

Commission du Dehors

• Participation à des projets et actions

o LURZAINDIA : Participation la création et à la

gestion d'un outil de protection de la terre agricole.

o EUSKO : Adhésion à Euksal moneta pour la mise en œuvre de la monnaie locale

o Intégration à l'assemblée pleinière d'EHLG

• Participation à de nombreux évènements :

o Ecovie (Biarritz)

o Journées du développement durable (Bayonne)

o Marché Equitable MEB (Bayonne)

o Aldaxka (Espelette)

o Asunak (Hasparren)

o Fête de la corniche (Hendaye)

o Alternatiba (Bayonne)

o Lurrama (Biarritz)

• Et plusieurs journées des associations (Mauléon, Hasparren...)

• Sollicitation et débats publics sur la question du maraîchage

o Rencontre de mairies et communautés de communes

o Participation à de nombreux débats (forum de l'économie sociale et solidaire)

A venir

• concrétisation de nouveaux partenariats

• ...Et une inévitable recherche d'adhérents actifs autour du projet de l'Inter-AMAP Pays Basque

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SOLIDARITÉ AMAPIENNES

Toujours et encore les bâches des serres à changer

N'hésitez pas a vous mettre en contact avec le GAEC Xotildeia a Armendaritz pour leur proposer un coup de main un jour de'hiver à la météo favorable . Vous ne serez pas déçu et reviendrez plein d'enseignement sur la vie de la terre ...

Vous appelez au 05 59 37 74 69 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Lurzaindia
Pour protéger la terre agricole de la spéculation immobilière. L'outil d'chat collectif de terres agricoles au Pays Basque.
Un verger à Urt
Démarré en 2014, participez au chantier de réhabilitation d'un verger à Urt.
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